Et la voilà à nouveau dans ma tête...
Ce fut de courte durée...
Je ne veux pas la laisser parler, s'introduire, s'insinuer dangereusement comme elle le fait si bien. Ne peut-elle pas me laisser tranquille? Je ne veux pas l'entendre... je ne veux plus être elle !
Et d'un simple "je dois te parler", me revoilà partie dans les travers de mon être.
Me faut-il devenir insensible aux autres et à toutes formes d'attention pour réussir à ne plus sombrer?
Je sens mon esprit bouillonner de ce nouvel éclat qui pourrait survenir. N'était-il pas bien dans cet été de béatitude simple et agréable. Profiter, est-ce terme qu'il lui fait peur?
Respire, Respire, RESPIRE, ...
Et continuer sur le chemin, je regarderai derrière moi plus tard. Pour le moment, je dois avancer. Coûte que coûte. Sans scrupule pour ces autres qui comptent tant pour moi mais qui comptent beaucoup trop sur moi...
Ouvrez les yeux! Regardez moi! N'ignorez pas qui je suis au profit de qui vous voyez! Comprenez moi! Tuez moi dans vos esprits pour me laisser renaitre réellement!
Mes veines sont ouvertes et je laisse enfin partir ce sang impure qui me souillait et me faisait disparaitre à petit feu. Ne les refermez pas pour la laisser rester. Acceptez je vous en prie... je ne pourrais pas seule refaire surface. Ne me remetttez pas la tête sous l'eau...
Elle voudrait tant revenir... la préférez-vous donc à ce point?
lundi 16 janvier 2012
dimanche 15 janvier 2012
Mordre la vie !
Je me sens pleine de cette nouveauté que je ne comprends pas encore, pas complétement.
Comme si l'envie revenait en moi, cette envie que je n'avais pas sentie depuis une éternité... mais pourquoi maintenant? Qu'est-il arrivé ou que s'est-il passé pour me faire entrer dans cet état?
Je n'ai pas plus envie de cette stabilité de vie que tout le monde semble s'imposer. Je n'ai pas plus envie de cette inconstante et abus de débauche dont beaucoup aime se targuer
Ma cible va-t-elle en souffrir? Ma cible acceptera-t-elle de l'être? Ma cible a-t-elle envie d'être ma cible? ... Sait-il se que cela veut dire?... Dois-je l'en informer, le fuir ou le séduire d'avantage?
Comme une envie de me blottir dans les bras tendres et accueillants.
Comme une envie de violer les bonnes pensées et de me lancer à corps perdu, volé, offert dans une aventure qui n'est ni sans lendemain, ni pour l'avenir... juste pour le profit d'apprécier la vie et de partager cette envie de mordre à pleines dents cette réalité pour laquelle je ne suis pas conforme.
Je suis à prendre ... venez ... mais ne pensez ni partir, ni rester.
Il ne faudra pas m'en vouloir, je veux profiter de cet état. Profiter de sentir mon cœur battre et mes sens s'éveiller. Et j'en suis désolée, mais je ne tiens pas à partager ceci avec n'importe qui.
Je ne peux offrir mon cœur, je n'ai que mon état à proposer... Mais il m'est très précieux...
Ne sois pas à moi, ne sois pas amoureux, laisse moi la joie de m'attacher à qui ne pourra rien me reprocher par la suite... Mais n'oublie pas que je nous offre un partage, alors souris moi, laisse moi t'offrir la tendresse, l'envie et le désir qui m'envahit. Donne moi en retour ce que tu as en toi. Décuplons le profit !

Je veux de cet état me lancer dans ma vie, retrouver la fille que j'ai abandonné il y a trop longtemps. Cette fille joyeux, aimable et aimante... Je veux vivre, descendez moi ! Mon pied d'estale n'est plus... ma route pourrait-elle enfin être à nouveau parsemée de bonheur? J'en ai à revendre !
Comme si l'envie revenait en moi, cette envie que je n'avais pas sentie depuis une éternité... mais pourquoi maintenant? Qu'est-il arrivé ou que s'est-il passé pour me faire entrer dans cet état?
Je n'ai pas plus envie de cette stabilité de vie que tout le monde semble s'imposer. Je n'ai pas plus envie de cette inconstante et abus de débauche dont beaucoup aime se targuer
Ma cible va-t-elle en souffrir? Ma cible acceptera-t-elle de l'être? Ma cible a-t-elle envie d'être ma cible? ... Sait-il se que cela veut dire?... Dois-je l'en informer, le fuir ou le séduire d'avantage?
Comme une envie de me blottir dans les bras tendres et accueillants.
Comme une envie de violer les bonnes pensées et de me lancer à corps perdu, volé, offert dans une aventure qui n'est ni sans lendemain, ni pour l'avenir... juste pour le profit d'apprécier la vie et de partager cette envie de mordre à pleines dents cette réalité pour laquelle je ne suis pas conforme.
Je suis à prendre ... venez ... mais ne pensez ni partir, ni rester.
Il ne faudra pas m'en vouloir, je veux profiter de cet état. Profiter de sentir mon cœur battre et mes sens s'éveiller. Et j'en suis désolée, mais je ne tiens pas à partager ceci avec n'importe qui.
Je ne peux offrir mon cœur, je n'ai que mon état à proposer... Mais il m'est très précieux...
Ne sois pas à moi, ne sois pas amoureux, laisse moi la joie de m'attacher à qui ne pourra rien me reprocher par la suite... Mais n'oublie pas que je nous offre un partage, alors souris moi, laisse moi t'offrir la tendresse, l'envie et le désir qui m'envahit. Donne moi en retour ce que tu as en toi. Décuplons le profit !

Je veux de cet état me lancer dans ma vie, retrouver la fille que j'ai abandonné il y a trop longtemps. Cette fille joyeux, aimable et aimante... Je veux vivre, descendez moi ! Mon pied d'estale n'est plus... ma route pourrait-elle enfin être à nouveau parsemée de bonheur? J'en ai à revendre !
dimanche 17 juillet 2011
La petite fille
Et tout recommence...encore... presque plus beau... comme sublimé par cette subtile répétition...
A quand la grande première? Je l'attend. Je le cache de mieux en mieux et profite de plus en plus des répétitions... s'habituer à la frustration, c'est délicieusement horrifiant.
Le temps est passé. Si vite. Elle est encore si petite à l'intérieur... la flamme qui s’éteint... Elle va à nouveau mourir.
Jusqu'ici, est-ce de la chance? La destinée? Ou la simple volonté masochiste de continuer dans une voie de tortures... mais une voie connue?
De toute manière, à quoi bon se plaindre. Bien au contraire, elle fait de moins en moins d'erreurs. Le bonheur cette fois, sera la fin souriante de cette journée pluvieuse. C'est beau l'échec.
Attention la vie, c'est à toi de jouer maintenant. Fais tourner ta roue qu'une autre manche démarre. J'explose d'impatience, je te laisserai me prendre à ton jeu. Jouons !
C'est comme un manège dans ma tête. Quand est-ce qu'il a démarré? Quant est-ce que je me suis lancée dans cet infernal tourbillon de vie? Etait-ce un jeu...vouer lui aussi à se consumer?
Tout brille,... même mes yeux...
Pourtant, je savais...
Ce n'est pas parce que la vie s'est arrêter pour l'un qu'elle est plus facile pour l'autre. C'est comment quand on meurt? C'est plus facile ? Une fois les peines arrêtées, il ne reste que les beaux souvenirs. Le regret de ne plus pouvoir en fabriquer aussi... Après la mort, la création n'existe plus...C'est peut-être le plus triste.
Comment peut-on vivre sans créer? Impossible! Sans la création, je ne serais plus q'une poupée de chiffons passant de mains en mains sans raison particulière ? Je refuse !
Il est là, derrière. Pour un peu il lirait... Mais à quoi bon. Autant profiter de l'instant.
Pourquoi les Hommes ne savent-ils profiter que de l'instant ou du durable... et non des deux?
L'éphémère est d'une beauté qui rend fou, qui aveugle. Lorsqu'une part d'éphémère entre dans votre vie, vous faites tout pour la protéger, la faire durer alors même que c'est sa courte présence dans votre vie qui en fait cette chose si exceptionnelle.
Le papillon qui virevolte autour de vous, n'est magnifié que par la furtivité de sa vie croisée à la votre. Vous ne devriez pas rêver d'enfermer vos rêves et surtout pas dans l'éternité. Rien ne tient dans cette foutue éternité.
Mes doigts s'agitent sur le clavier. Pourquoi j'écris aujourd'hui? Suis-je heureuse, Je me sens bien? C'est surement pour ça. Rien n'est plus effrayant que cet état. Celui qui annonce que ... la fin est proche.
Attention mes amis... les pleurs approchent... Tu es si loin...
Attention petite fille... Il te faut rebondir... Prend garde à la hauteur...
Attention vous autre... Je vais revenir... Et ce je ne serais plus qu'une petite fille...désirable.
A quand la grande première? Je l'attend. Je le cache de mieux en mieux et profite de plus en plus des répétitions... s'habituer à la frustration, c'est délicieusement horrifiant.
Le temps est passé. Si vite. Elle est encore si petite à l'intérieur... la flamme qui s’éteint... Elle va à nouveau mourir.
Jusqu'ici, est-ce de la chance? La destinée? Ou la simple volonté masochiste de continuer dans une voie de tortures... mais une voie connue?
De toute manière, à quoi bon se plaindre. Bien au contraire, elle fait de moins en moins d'erreurs. Le bonheur cette fois, sera la fin souriante de cette journée pluvieuse. C'est beau l'échec.
Attention la vie, c'est à toi de jouer maintenant. Fais tourner ta roue qu'une autre manche démarre. J'explose d'impatience, je te laisserai me prendre à ton jeu. Jouons !
C'est comme un manège dans ma tête. Quand est-ce qu'il a démarré? Quant est-ce que je me suis lancée dans cet infernal tourbillon de vie? Etait-ce un jeu...vouer lui aussi à se consumer?
Tout brille,... même mes yeux...
Pourtant, je savais...
Ce n'est pas parce que la vie s'est arrêter pour l'un qu'elle est plus facile pour l'autre. C'est comment quand on meurt? C'est plus facile ? Une fois les peines arrêtées, il ne reste que les beaux souvenirs. Le regret de ne plus pouvoir en fabriquer aussi... Après la mort, la création n'existe plus...C'est peut-être le plus triste.
Comment peut-on vivre sans créer? Impossible! Sans la création, je ne serais plus q'une poupée de chiffons passant de mains en mains sans raison particulière ? Je refuse !
Il est là, derrière. Pour un peu il lirait... Mais à quoi bon. Autant profiter de l'instant.
Pourquoi les Hommes ne savent-ils profiter que de l'instant ou du durable... et non des deux?
L'éphémère est d'une beauté qui rend fou, qui aveugle. Lorsqu'une part d'éphémère entre dans votre vie, vous faites tout pour la protéger, la faire durer alors même que c'est sa courte présence dans votre vie qui en fait cette chose si exceptionnelle.
Le papillon qui virevolte autour de vous, n'est magnifié que par la furtivité de sa vie croisée à la votre. Vous ne devriez pas rêver d'enfermer vos rêves et surtout pas dans l'éternité. Rien ne tient dans cette foutue éternité.
Mes doigts s'agitent sur le clavier. Pourquoi j'écris aujourd'hui? Suis-je heureuse, Je me sens bien? C'est surement pour ça. Rien n'est plus effrayant que cet état. Celui qui annonce que ... la fin est proche.
Attention mes amis... les pleurs approchent... Tu es si loin...
Attention petite fille... Il te faut rebondir... Prend garde à la hauteur...
Attention vous autre... Je vais revenir... Et ce je ne serais plus qu'une petite fille...désirable.
vendredi 1 juillet 2011
C'est...toi
C'est l'histoire d'un ami...
Non... c'était l'histoire d'un ami...
Non, non,... C'est ...
Ce n'est plus... ou ça sera à jamais...je ne suis plus sûre
Quand les souvenirs s'entre-mêlent aux envies d'un futur qu'on devait partagé
Quand les regrets de ne pas avoir pris le temps prennent le dessus
Quand on se souvient d'un sourire ravageur qu'on aimerait revoir
Quand on voit la vie qui passe et les occasions qu'on laisse s'envoler
Il n'est jamais trop tard, titre une affiche dans un métro sombre
La vie nous éloigne des gens qui restent pourtant en nous
Mais lorsqu'elle nous les enlève, on ne peut que penser
Penser qu'on aurait du agir, penser qu'on aurait pu agir
Penser que tout cela est faux, un mauvais rêve, une mauvaise blague du temps
Mais comment imaginer? Comment croire? Comment accepter?
Ceci n'est pas, ceci ne sera jamais
Tu restes parmis nous comme un sourire qu'on voit encore
Tu es juste parti pour un voyage un peu loin
Mais on te reverra un jour, tu nous donneras de tes nouvelles
On rira encore ensemble sur ta coupe de cheveux,ta twingo verte ou sur les conneries qu'on fera aux prochaines crémaillères
On fera ce week-end dont on avait parlé et ce diner aussi pour le prochain nouvel an
On sera à ta remise des diplomes, à nos mariages, à nos baptemes, à nos divorces.
Et on boira à la santé de tous et de toute cette histoire
On en rira tu verras et nos enterrements de vie de garçons seront les plus cons du monde.
... Comment y croire ... Et comment ne pas te promettre que ça changera les choses... que la vie ne doit plus être que ce passage dans lequel on trace notre chemin. Le tiens était trop court, il aurait fallut qu'on te donne un bout du notre pour qu'il ne s'arrête pas... Ne nous regarde pas nous éloigné, ça ne sera pas vrai. Ne nous regarde pas te tourner le dos... tout ça est faux. Tu regardes maintenant plus haut que nous,... Envole toi...
A ton sourire, à ton humour et à ta gentillesse....
...Loulou...
Non... c'était l'histoire d'un ami...
Non, non,... C'est ...
Ce n'est plus... ou ça sera à jamais...je ne suis plus sûre
Quand les souvenirs s'entre-mêlent aux envies d'un futur qu'on devait partagé
Quand les regrets de ne pas avoir pris le temps prennent le dessus
Quand on se souvient d'un sourire ravageur qu'on aimerait revoir
Quand on voit la vie qui passe et les occasions qu'on laisse s'envoler
Il n'est jamais trop tard, titre une affiche dans un métro sombre
La vie nous éloigne des gens qui restent pourtant en nous
Mais lorsqu'elle nous les enlève, on ne peut que penser
Penser qu'on aurait du agir, penser qu'on aurait pu agir
Penser que tout cela est faux, un mauvais rêve, une mauvaise blague du temps
Mais comment imaginer? Comment croire? Comment accepter?
Ceci n'est pas, ceci ne sera jamais
Tu restes parmis nous comme un sourire qu'on voit encore
Tu es juste parti pour un voyage un peu loin
Mais on te reverra un jour, tu nous donneras de tes nouvelles
On rira encore ensemble sur ta coupe de cheveux,ta twingo verte ou sur les conneries qu'on fera aux prochaines crémaillères
On fera ce week-end dont on avait parlé et ce diner aussi pour le prochain nouvel an
On sera à ta remise des diplomes, à nos mariages, à nos baptemes, à nos divorces.
Et on boira à la santé de tous et de toute cette histoire
On en rira tu verras et nos enterrements de vie de garçons seront les plus cons du monde.
... Comment y croire ... Et comment ne pas te promettre que ça changera les choses... que la vie ne doit plus être que ce passage dans lequel on trace notre chemin. Le tiens était trop court, il aurait fallut qu'on te donne un bout du notre pour qu'il ne s'arrête pas... Ne nous regarde pas nous éloigné, ça ne sera pas vrai. Ne nous regarde pas te tourner le dos... tout ça est faux. Tu regardes maintenant plus haut que nous,... Envole toi...
A ton sourire, à ton humour et à ta gentillesse....
...Loulou...
mardi 21 juin 2011
Comme une explosion....
Et un jour comme un soir
Le choc apparait
Il est temps...
Un jour, se rend on compte qu'on a abandonné ses rêves?
Un jour si on abandonne ses rêves meurt-on vraiment?
Et est-il trop tard?
Trop tard pour se rendre compte qu'une autre voie nous attend?
J'ai l'envie
L'envie d'un espoir
Comme une petite fée qui se dandine
Et reprend possession de mon corps
Et si seulement
Un départ... comme l'espoir
Une explosion... comme autant de passion
Je ne veux plus voir ma vie partir sans moi
Je veux la vivre au prix qu'elle me coutera
J'avais des rêves pleins la tête
Sont-ils encore là... sont(ils encore tous là
Ne m'abandonnaient pas mes amours
Ne me laissaient pas au vent d'une vie trop fade
Reprennaient ce qui vous appartient !
Un choc... d'une vie
Un choc... qui ne peut être insignifiant
Demain j'explose !
...
Demain... j'aimerai...
Mais si l'explosion m'emporte...Ne serais-je pas qu'en train de vivre ?
Le choc apparait
Il est temps...
Un jour, se rend on compte qu'on a abandonné ses rêves?
Un jour si on abandonne ses rêves meurt-on vraiment?
Et est-il trop tard?
Trop tard pour se rendre compte qu'une autre voie nous attend?
J'ai l'envie
L'envie d'un espoir
Comme une petite fée qui se dandine
Et reprend possession de mon corps
Et si seulement
Un départ... comme l'espoir
Une explosion... comme autant de passion
Je ne veux plus voir ma vie partir sans moi
Je veux la vivre au prix qu'elle me coutera
J'avais des rêves pleins la tête
Sont-ils encore là... sont(ils encore tous là
Ne m'abandonnaient pas mes amours
Ne me laissaient pas au vent d'une vie trop fade
Reprennaient ce qui vous appartient !
Un choc... d'une vie
Un choc... qui ne peut être insignifiant
Demain j'explose !
...
Demain... j'aimerai...
Mais si l'explosion m'emporte...Ne serais-je pas qu'en train de vivre ?
lundi 13 juin 2011
Tu ne connais pas....

Et si je pars, manquant d'espoir...
Tu ne connais pas, cette fille en moi
Celle que j'étais, que j'ai repoussé
Avec tant de force et de désarois
Non tu ne la connais pas
Tu ne pourrais la voir
Elle s'est éteinte un soir
Et pourtant si je la laissais sortir est-ce qu'elle s'envolerai plus loin que sa vie?
Comme si rien n'avait plus d'importance que de se retrouver soi-même
De partir librement, de partir vers l'avant
Elle s'envole
Et virevolte
Sans nuage
Cette fille là, c'était moi
Cette fille là, que j'ai endormi
De peur d'un jour la voir
Trouver ce bonheur que j'envie
Je l'ai tant haïs
Je l'ai tant caché
Pour ne plus être que cette autre tant aimé
Et si toi tu voulais
Peut-être la retrouver
Et si toi tu voulais
L'emmener au loin
L'emmener sur ce chemin
Que j'ai abandonné
Depuis tant d'années aavec regrets
Avec perte et fracas,
Je ne suis plus cette fille là
Et si seulement il m'ait permis
Juste un instant, j'en ai envie
Redevenir moi pour ne plus trembler
Redevenir cette fille au sourire d'été
C'était beau comme avant
C'était beau ces instants
Que l'on ne trouve que dans l'innocence
Qu'un jour quelqu'un fini par tuer
Tuer comme je l'ai fait
Tuer comme ils l'ont fait
C'est comme un poison dans mes veines
J'ai tant voulu arriver jusqu'ici
Qu'en y venant je me suis perdue
Et je porte le masque de la vie
Celui de l'ennui et de la mort si proche
Tu ne connais pas cette fille en moi
Celle que j'étais, que j'ai tué...
mardi 31 mai 2011
Il faut...
Ca devient urgent, il le faut
Il faut qu'elle écrive
Il faut qu'elle se lance
Il faut qu'elle s'exteriorise
... avant de tuer.....
Il faut qu'elle écrive
Il faut qu'elle se lance
Il faut qu'elle s'exteriorise
... avant de tuer.....
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