lundi 31 mars 2008

AHHHHHHHHHH !!!!!!

TUER, MOURIR, AIMER, BLESSER, SACRIFIER....


Ahhh mon âme, où m'a tu donc emmené ces derniers temps ?

La ronde de sentiments qui m'envahissent et me rendent à la folie dont j'avais perdu la trace,

Je me croyais sauvée, tu m'a fait revenir dans ce royaume des ténèbre dont je peux être la reine.


A moi manipulation, perfidie, cruauté...hum mes petits pantins reviendront

Et une fois de plus je les anéantirai, je les rendrai fous et ils ne pourront qu'aller vers la torture que je leur promets, ils iront avec bonheur et un jour m'oublierons...comme tous.


Quand me poserai-je? Serai-je un jour parmis ces femmes tranquilles, paisibles et satisfaites ?

Faudra-t-il me marier à Mephisto pour calmer le feu qui me brûle et me rend si insensible et amer?...


...ne pas tirer toutes mes flèches, en garder une pour mon corps, pour le jour où je tomberai dans un piège comme ceux que je tends, un piège sous les traits de l'amour....

Qu’elles étaient belles les lettres de mes amants à cette époque, pleine de passion, d’envie et de désir. Et pas n’importe quel désir, LE DESIR DE LA CHAIR, du corps, de la fusion charnelle, de ta peau contre la mienne et de la folie qui nous entraînait toujours dans ces moments là, ce feu qui nous envahissait quand nous unissions nos âmes….car à cette époque, bien loin de ne chercher que le plaisir du corps, avant tout notre âme se délectait de nos vaillantes étreintes, de notre naïve jeunesse.


Mais pourquoi n’ose-t-on plus parler de telles ardeurs ni même les vivre?


Manque d’opportunité, bien sûr que non, manque de sûreté et réalité boomerang qui nous rappelle encore et toujours de ne point céder à la folie. Mais cédons mes amis, cédons pour notre pur bonheur et pour celui des êtres chers.

mardi 18 mars 2008

J'aimerais parfois me glisser dans ta tête

Je te croise, croise tes yeux et toujours j'en ai l'envie
L'envie de m'y plonger, de ne plus en sortir
Je voudrais deviner tes pensées
Savoir si je m'y trouve et quelle place y ai-je....

Est-ce pour souffrir un peu plus
Que cette place, je l'imagine sans cesse
Que je m'obstine à croire que je n'y suis plus
Que je n'y fût jamais, et n'y parviendrai pas... .

Je me voudrais troublante
Mais ne suis que troublée
Je me voudrais armée
Et tu m'abats sans peine
Je me voudrais protégée
Et cours m'effondrer sous tes armes

A la lueur de ma lacheté
Je m'engage à t'avouer un jour
Ce que j'aimerais réciproque
Mais qui ne sera sû que trop tard et de trop loin
Sans conséquences possibles
Ni négative, ni positives

vendredi 14 mars 2008

j'aimerais sourire plus souvent

Je ne sais plus sourire
Je ne fais que semblant
Un rictus parfois
Mais souvent plus jaune que joyeux

Je ne supporte plus les gens
Ce qui avant m'amusait tant
Je n'ose plus dire, ni avouer
Mes ressentis de peur de me blesser
J'ai perdu la confiance et la foi
Je ne fais qu'attendre que le temps passe
Je erre si souvent malgré tout
Je m'affecte d'un rien
Et ne sais plus voir en demain
La possibilité d'une avancé

Je fuis et marche à reculons
Vers ce futur, de plus en plus incertain

Je plane, m'envole, virevolte
A ma féminité, quand te rattraperai-je?
Quand la séduction s'enfuira de tous mes actes
Quand ma vérité me reviendra-t-elle
Tu me plaisais tant, mais où t'ai-je oublié?

Un jour peut-être

Sad, mad, ... just live next to my life

Vouloir et avoir,

Je te veux car je ne t'ai pas
Et ne te voudrais plus quand je t'aurais...
C'est ainsi, c'est comme ça
Que s'entremêlent mes pensées
Je ne supporte plus mes désirs

Je ne suis plus qu'un pantin
Perdue au milieu des miens

Je pensais que le monde était lisse
Qu'il suffisait de vouloir
Mais sans prendre de risque
On fini dans le noir
A trop vouloir cacher
Le moindre sentiment
Je suis nue comme jamais
Et plus rien n'a de sens

Actrice de vie qui doucement s'endort
Je ne partirais pas
Mais mon âme déjà s'enfuie
Ma flamme s'éteint et ne revient pas
Il n'y a plus de vie dans mes actes, mes pensées
Ah ma folie d'aimer et de vouloir la vie
Je t'aime et te déteste
Toi qui m'obsède et me suis

L'innocence infantile
La beauté de la naïveté
Reviendront-ils un jour m'effleurer
Rien de moins sûr et pourtant
Seul espoir me restant

Je ne suis plus qu'un pantin
Perdue au milieu d'un rien