samedi 20 juin 2009
Je m'envole...
Quand tu grandis en moi......
Je souris, je ne sais pas vraiment pourquoiJe souris pour mes amis, pour ceux qui sont là pour moi, pour ceux pour qui j'ai envie d'être là
Je souris et pose sur mon coeur un état de grâce qui le calme
Je souris et laisse le vent caresser ma peau, la rendre légère, sensible au moindre mouvement d'atmosphère
Je me grise en mon fort intérieur, je me laisse envahir par le souvenir d'un corps qui exalte, d'un corps qui se laisse prendre comme si rien d'autre ne comptait. Je laisse ce frisson me parcourir dans un immense élan électrique qui provoque ce sourire au milieu de mes pensées. J'aime cette sensation que provoque la musique d'une guitare sur une terrasse au milieu de la journée, cette accent que j'entends à côté de moi, ce mot dit par d'autres qui instantanément me transporte à milles lieues.... Extase que je ne maitrise pas, que je ne tiens pas à comprendre.... Comme il est bon de réussir enfin à ne pas contrôler, à simplement se laisser prendre par l'instant au milieu de ces sombres pensées.
Quel paradoxe, mon corps et mon esprit, l'un dominant l'autre cherchant à être dominé.... Est-ce dont ça le secret? Ce rapport de force inexplicable qui provoque en moi tant d'amertume de haine et de plaisir? Je ne hais pas la vie en réalité, je ne sais juste pas comment la vivre.... c'est con au fond.... il suffirait de lâcher prise pour vivre enfin... mais lâcher prise n'est-ce pas aussi abandonner la vie ?
C'est ça que tu m'envois.... un message d'abandon pour vivre enfin ?
Je deviens cette personne que je vois vivre ma vie ou je vie la vie d'une personne qui me regarde ?
Profiter de l'instant, du moment et de l'intensité sans penser à l'avenir.... c'est ça aussi .... grandir.....
Les Dieux nous envient l'éphémère
Je reste là assise à regarder devant moi.... j'y songe, j'y repense, je me souviens, j'essaye de ne pas oublier.
Mais quelle a été la différence? Le contexte ? La simplicité ? ou simplement ce petit rien qui faisait tout ?
Oui, ce rien qui me donnait envie d'exister pour lui... ce rien qui m'a donné la force de croire à l'irréel. C'est étrange comme ce qui devrait être le moins important, voir insignifiant réussit à me griser ainsi, à me retourner dans ma vie.
Je reste là assise à regarder devant moi.... je pense à ce rien, ce rien qui m'a envahit entièrement, ce rien qui m'a prise toute entière. Je pensais m'être déjà donnée, avoir eu l'occasion de me laisser envahir par le plaisir et l'abandon, mais il n'en était rien... et je l'ai découvert au détour de ce moment éphémère... qu'il est bon ce rien.... qu'il est cruel aussi de m'avoir effleuré, enivré avec une telle force pour me laisser ainsi retomber dans la réalité, comme jeter par dessus l'arc-en-ciel où il m'avait attiré...
Je te hais, je t'aime, je t'envie, je t'explore encore .... je te cherche .... je t'espère en sachant que tu as déjà disparu ....
Tu m'avais pourtant prévenu, mais je n'avais pas compris.... ou si, mais il était déjà trop tard...
Tu m'avais pourtant prévenu, les Dieux nous envient l'éphémère .... je le comprend maintenant, mais je te corrige, ce n'est pas l'éphémère qu'ils nous envient, mais la force et l'enivrement que celà provoque... ils sont chanceux de ne pas souffrir de celà, tu ne crois pas ? .... Bien sûr que non tu ne le crois pas, car la souffrance est une sorte de plaisir propre à l'Homme...
Je reste là assise à regarder devant moi,.... j'attends de savoir si ce rien, si ton rien me reviendra un jour.... et la fumée s'envole pour me rappeler qu'attendre .... c'est comme mourir un peu plus vite....
Mais quelle a été la différence? Le contexte ? La simplicité ? ou simplement ce petit rien qui faisait tout ?
Oui, ce rien qui me donnait envie d'exister pour lui... ce rien qui m'a donné la force de croire à l'irréel. C'est étrange comme ce qui devrait être le moins important, voir insignifiant réussit à me griser ainsi, à me retourner dans ma vie.
Je reste là assise à regarder devant moi.... je pense à ce rien, ce rien qui m'a envahit entièrement, ce rien qui m'a prise toute entière. Je pensais m'être déjà donnée, avoir eu l'occasion de me laisser envahir par le plaisir et l'abandon, mais il n'en était rien... et je l'ai découvert au détour de ce moment éphémère... qu'il est bon ce rien.... qu'il est cruel aussi de m'avoir effleuré, enivré avec une telle force pour me laisser ainsi retomber dans la réalité, comme jeter par dessus l'arc-en-ciel où il m'avait attiré...
Je te hais, je t'aime, je t'envie, je t'explore encore .... je te cherche .... je t'espère en sachant que tu as déjà disparu ....
Tu m'avais pourtant prévenu, mais je n'avais pas compris.... ou si, mais il était déjà trop tard...
Tu m'avais pourtant prévenu, les Dieux nous envient l'éphémère .... je le comprend maintenant, mais je te corrige, ce n'est pas l'éphémère qu'ils nous envient, mais la force et l'enivrement que celà provoque... ils sont chanceux de ne pas souffrir de celà, tu ne crois pas ? .... Bien sûr que non tu ne le crois pas, car la souffrance est une sorte de plaisir propre à l'Homme...
Je reste là assise à regarder devant moi,.... j'attends de savoir si ce rien, si ton rien me reviendra un jour.... et la fumée s'envole pour me rappeler qu'attendre .... c'est comme mourir un peu plus vite....
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