Et tout recommence...encore... presque plus beau... comme sublimé par cette subtile répétition...
A quand la grande première? Je l'attend. Je le cache de mieux en mieux et profite de plus en plus des répétitions... s'habituer à la frustration, c'est délicieusement horrifiant.
Le temps est passé. Si vite. Elle est encore si petite à l'intérieur... la flamme qui s’éteint... Elle va à nouveau mourir.
Jusqu'ici, est-ce de la chance? La destinée? Ou la simple volonté masochiste de continuer dans une voie de tortures... mais une voie connue?
De toute manière, à quoi bon se plaindre. Bien au contraire, elle fait de moins en moins d'erreurs. Le bonheur cette fois, sera la fin souriante de cette journée pluvieuse. C'est beau l'échec.
Attention la vie, c'est à toi de jouer maintenant. Fais tourner ta roue qu'une autre manche démarre. J'explose d'impatience, je te laisserai me prendre à ton jeu. Jouons !
C'est comme un manège dans ma tête. Quand est-ce qu'il a démarré? Quant est-ce que je me suis lancée dans cet infernal tourbillon de vie? Etait-ce un jeu...vouer lui aussi à se consumer?
Tout brille,... même mes yeux...
Pourtant, je savais...
Ce n'est pas parce que la vie s'est arrêter pour l'un qu'elle est plus facile pour l'autre. C'est comment quand on meurt? C'est plus facile ? Une fois les peines arrêtées, il ne reste que les beaux souvenirs. Le regret de ne plus pouvoir en fabriquer aussi... Après la mort, la création n'existe plus...C'est peut-être le plus triste.
Comment peut-on vivre sans créer? Impossible! Sans la création, je ne serais plus q'une poupée de chiffons passant de mains en mains sans raison particulière ? Je refuse !
Il est là, derrière. Pour un peu il lirait... Mais à quoi bon. Autant profiter de l'instant.
Pourquoi les Hommes ne savent-ils profiter que de l'instant ou du durable... et non des deux?
L'éphémère est d'une beauté qui rend fou, qui aveugle. Lorsqu'une part d'éphémère entre dans votre vie, vous faites tout pour la protéger, la faire durer alors même que c'est sa courte présence qui en fait cette chose si exceptionnelle.
Le papillon qui virevolte autour de vous, n'est magnifié que par la furtivité de sa vie croisée à la votre. Vous ne devriez pas rêver d'enfermer vos rêves et surtout pas dans l'éternité. Rien ne tient dans cette foutue éternité.
Mes doigts s'agitent sur le clavier. Pourquoi j'écris aujourd'hui? Suis-je heureuse, Je me sens bien? C'est surement pour ça. Rien n'est plus effrayant que cet état. Celui qui annonce que ... la fin est proche.
Attention mes amis... les pleurs approchent... Tu es si loin...
Attention petite fille... Il te faut rebondir... Prend garde à la hauteur...
Attention vous autre... Je vais revenir... Et je ne serais plus qu'une petite fille...désirable.
dimanche 17 juillet 2011
vendredi 1 juillet 2011
C'est...toi
C'est l'histoire d'un ami...
Non... c'était l'histoire d'un ami...
Non, non,... C'est ...
Ce n'est plus... ou ça sera à jamais...je ne suis plus sûre
Quand les souvenirs s'entre-mêlent aux envies d'un futur qu'on devait partagé
Quand les regrets de ne pas avoir pris le temps prennent le dessus
Quand on se souvient d'un sourire ravageur qu'on aimerait revoir
Quand on voit la vie qui passe et les occasions qu'on laisse s'envoler
Il n'est jamais trop tard, titre une affiche dans un métro sombre
La vie nous éloigne des gens qui restent pourtant en nous
Mais lorsqu'elle nous les enlève, on ne peut que penser
Penser qu'on aurait du agir, penser qu'on aurait pu agir
Penser que tout cela est faux, un mauvais rêve, une mauvaise blague du temps
Mais comment imaginer? Comment croire? Comment accepter?
Ceci n'est pas, ceci ne sera jamais
Tu restes parmis nous comme un sourire qu'on voit encore
Tu es juste parti pour un voyage un peu loin
Mais on te reverra un jour, tu nous donneras de tes nouvelles
On rira encore ensemble sur ta coupe de cheveux, ta twingo verte ou sur les conneries qu'on fera aux prochaines crémaillères
On fera ce week-end dont on avait parlé et ce diner aussi pour le prochain nouvel an
On sera à ta remise des diplomes, à nos mariages, à nos baptemes, à nos divorces.
Et on boira à la santé de tous et de toute cette histoire
On en rira tu verras et nos enterrements de vie de garçons seront les plus cons du monde.
... Comment y croire ... Et comment ne pas te promettre que ça changera les choses... que la vie ne doit plus être que ce passage dans lequel on trace notre chemin. Le tien était trop court, il aurait fallut qu'on te donne un bout du notre pour qu'il ne s'arrête pas... Ne nous regarde pas nous éloigné, ça ne sera pas vrai. Ne nous regarde pas te tourner le dos... tout ça est faux. Tu regardes maintenant plus haut que nous,... Envole toi...
A ton sourire, à ton humour et à ta gentillesse....
...Loulou...
Non... c'était l'histoire d'un ami...
Non, non,... C'est ...
Ce n'est plus... ou ça sera à jamais...je ne suis plus sûre
Quand les souvenirs s'entre-mêlent aux envies d'un futur qu'on devait partagé
Quand les regrets de ne pas avoir pris le temps prennent le dessus
Quand on se souvient d'un sourire ravageur qu'on aimerait revoir
Quand on voit la vie qui passe et les occasions qu'on laisse s'envoler
Il n'est jamais trop tard, titre une affiche dans un métro sombre
La vie nous éloigne des gens qui restent pourtant en nous
Mais lorsqu'elle nous les enlève, on ne peut que penser
Penser qu'on aurait du agir, penser qu'on aurait pu agir
Penser que tout cela est faux, un mauvais rêve, une mauvaise blague du temps
Mais comment imaginer? Comment croire? Comment accepter?
Ceci n'est pas, ceci ne sera jamais
Tu restes parmis nous comme un sourire qu'on voit encore
Tu es juste parti pour un voyage un peu loin
Mais on te reverra un jour, tu nous donneras de tes nouvelles
On rira encore ensemble sur ta coupe de cheveux, ta twingo verte ou sur les conneries qu'on fera aux prochaines crémaillères
On fera ce week-end dont on avait parlé et ce diner aussi pour le prochain nouvel an
On sera à ta remise des diplomes, à nos mariages, à nos baptemes, à nos divorces.
Et on boira à la santé de tous et de toute cette histoire
On en rira tu verras et nos enterrements de vie de garçons seront les plus cons du monde.
... Comment y croire ... Et comment ne pas te promettre que ça changera les choses... que la vie ne doit plus être que ce passage dans lequel on trace notre chemin. Le tien était trop court, il aurait fallut qu'on te donne un bout du notre pour qu'il ne s'arrête pas... Ne nous regarde pas nous éloigné, ça ne sera pas vrai. Ne nous regarde pas te tourner le dos... tout ça est faux. Tu regardes maintenant plus haut que nous,... Envole toi...
A ton sourire, à ton humour et à ta gentillesse....
...Loulou...
mardi 21 juin 2011
Comme une explosion....
Et un jour comme un soir
Le choc apparait
Il est temps...
Un jour, se rend on compte qu'on a abandonné ses rêves?
Un jour si on abandonne ses rêves meurt-on vraiment?
Et est-il trop tard?
Trop tard pour se rendre compte qu'une autre voie nous attend?
J'ai l'envie
L'envie d'un espoir
Comme une petite fée qui se dandine
Et reprend possession de mon corps
Et si seulement
Un départ... comme l'espoir
Une explosion... comme autant de passion
Je ne veux plus voir ma vie partir sans moi
Je veux la vivre au prix qu'elle me coutera
J'avais des rêves pleins la tête
Sont-ils encore là... sont(ils encore tous là
Ne m'abandonnaient pas mes amours
Ne me laissaient pas au vent d'une vie trop fade
Reprennaient ce qui vous appartient !
Un choc... d'une vie
Un choc... qui ne peut être insignifiant
Demain j'explose !
...
Demain... j'aimerai...
Mais si l'explosion m'emporte...Ne serais-je pas qu'en train de vivre ?
Le choc apparait
Il est temps...
Un jour, se rend on compte qu'on a abandonné ses rêves?
Un jour si on abandonne ses rêves meurt-on vraiment?
Et est-il trop tard?
Trop tard pour se rendre compte qu'une autre voie nous attend?
J'ai l'envie
L'envie d'un espoir
Comme une petite fée qui se dandine
Et reprend possession de mon corps
Et si seulement
Un départ... comme l'espoir
Une explosion... comme autant de passion
Je ne veux plus voir ma vie partir sans moi
Je veux la vivre au prix qu'elle me coutera
J'avais des rêves pleins la tête
Sont-ils encore là... sont(ils encore tous là
Ne m'abandonnaient pas mes amours
Ne me laissaient pas au vent d'une vie trop fade
Reprennaient ce qui vous appartient !
Un choc... d'une vie
Un choc... qui ne peut être insignifiant
Demain j'explose !
...
Demain... j'aimerai...
Mais si l'explosion m'emporte...Ne serais-je pas qu'en train de vivre ?
lundi 13 juin 2011
Tu ne connais pas....

Et si je pars, manquant d'espoir...
Tu ne connais pas, cette fille en moi
Celle que j'étais, que j'ai repoussé
Avec tant de force et de désarois
Non tu ne la connais pas
Tu ne pourrais la voir
Elle s'est éteinte un soir
Et pourtant si je la laissais sortir est-ce qu'elle s'envolerai plus loin que sa vie?
Comme si rien n'avait plus d'importance que de se retrouver soi-même
De partir librement, de partir vers l'avant
Elle s'envole
Et virevolte
Sans nuage
Cette fille là, c'était moi
Cette fille là, que j'ai endormi
De peur d'un jour la voir
Trouver ce bonheur que j'envie
Je l'ai tant haïs
Je l'ai tant caché
Pour ne plus être que cette autre tant aimé
Et si toi tu voulais
Peut-être la retrouver
Et si toi tu voulais
L'emmener au loin
L'emmener sur ce chemin
Que j'ai abandonné
Depuis tant d'années aavec regrets
Avec perte et fracas,
Je ne suis plus cette fille là
Et si seulement il m'ait permis
Juste un instant, j'en ai envie
Redevenir moi pour ne plus trembler
Redevenir cette fille au sourire d'été
C'était beau comme avant
C'était beau ces instants
Que l'on ne trouve que dans l'innocence
Qu'un jour quelqu'un fini par tuer
Tuer comme je l'ai fait
Tuer comme ils l'ont fait
C'est comme un poison dans mes veines
J'ai tant voulu arriver jusqu'ici
Qu'en y venant je me suis perdue
Et je porte le masque de la vie
Celui de l'ennui et de la mort si proche
Tu ne connais pas cette fille en moi
Celle que j'étais, que j'ai tué...
mardi 31 mai 2011
Il faut...
Ca devient urgent, il le faut
Il faut qu'elle écrive
Il faut qu'elle se lance
Il faut qu'elle s'exteriorise
... avant de tuer.....
Il faut qu'elle écrive
Il faut qu'elle se lance
Il faut qu'elle s'exteriorise
... avant de tuer.....
jeudi 21 avril 2011
Je ne suis que moi....

Et encore un haut, puis un bas
Encore une fois
Comme à chaque fois
Chaque fois où j'y crois...
Comme une envie d'espoir
Qu'un jour ce monde noir
Finira par m'être agréable
Avant de finir dans le sable
Je ne suis pas une autre
Je ne suis pas celle-là
Je ne suis pas d'ici
Ni même de là bas
Oui, je ne suis que moi
Et Pourtant... j'aime ça
C'est la vie qui m'fait sourire
C'est les gens qui m'font rire
A tout prendre comme ça
En fait, ils ne vivent pas...
J'aurais aimé aimer
J'aurais bien aimer plaire
Mais ce n'est que la vie
Quand on arrive sur terre
Et tous ces gens qui m'prennent de haut
Qui ne voient pas quand il fait beau
Au fond des gens, au fond des coeurs
C'est pourtant comme un bouquet de fleurs
Des fleurs fanées dans de vieux pots
Et tant d'envie là sous ma peau
D'envie d'amour, d'envie d'envies
Oui simplement d'envie de vie
J'aimerais tant pouvoir un jour
Ne plus être cet esprit fragile
Que tout atteint et qui est sourd
Quand on lui dit "mais c'est la vie"
Je ne suis pas une autre
Je ne suis pas celle-là
Je ne suis pas d'ici
Ni même de là bas
Oui, je ne suis que moi
Et Pourtant... j'aime ça
Oui et partout on me dira
Que je n'ai pas à être moi
Mais je préfère partir rêver
A ma propre réalité
Car si ce monde et si laid
Je ne vois pas pourquoi rester...
Et je me bats de jours en jours
Et je me bats depuis toujours
J'aime la vie, mais qui n'l'aime pas?
J'veux juste vivre, quel mal à ça?
Mais vivre ça veut dire quoi
Quand la vie ne nous offre pas
De quoi sourire sans en souffrir
De quoi aimer, la réalité
Je ne suis pas une autre
Je ne suis pas celle-là
Je ne suis pas d'ici
Ni même de là bas
Oui, je ne suis que moi
Et Pourtant... j'aime ça
jeudi 14 avril 2011
Feeling d'un soir, féé line de la mer
C'est comme un frisson, presque une sensation, voir une émotion...
Je sens ce frôlement, provoqué par chaque pas, de tout ce qui bouillonne en moi
Je ne sais pas si je sourie ou si je pleurs,
si j'aime la vie ou bien si j'en ai peur
Mais je suis pleine de cette envie
Qui joue avec mon corps,
Qui décide de mon sort
Envie de jeter les dés
Envie, de voir ce qui se passerait
Si je te suivais
Là bas, Là bas...
Là où mes pas me mène,
Là où mon coeur m'entraine
J'ai envie, oui envie
De jouer à la petite fée...
Cette ombre nouvelle, en moi, émoi, et moi je fais quoi?
Je reste là, sans savoir, sans vouloir mais pourquoi?
Et puis merde après, voilà tout ça
J'sais plus, où j'suis, où j'vais
Je veux juste être moi
Encore une toute petite fois
C'est beau parfois, et on y croit
Toujours, encore, comme si, comme ça
La magie, ça nous tient avec rien
Jusqu'au moment fatal
Jusqu'au jour bancal
Où tout s'arrête
Dans ma vie, comme dans ma tete......
Je sens ce frôlement, provoqué par chaque pas, de tout ce qui bouillonne en moi
Je ne sais pas si je sourie ou si je pleurs,
si j'aime la vie ou bien si j'en ai peur
Mais je suis pleine de cette envie
Qui joue avec mon corps,
Qui décide de mon sort
Envie de jeter les dés
Envie, de voir ce qui se passerait
Si je te suivais
Là bas, Là bas...
Là où mes pas me mène,
Là où mon coeur m'entraine
J'ai envie, oui envie
De jouer à la petite fée...
Cette ombre nouvelle, en moi, émoi, et moi je fais quoi?
Je reste là, sans savoir, sans vouloir mais pourquoi?
Et puis merde après, voilà tout ça
J'sais plus, où j'suis, où j'vais
Je veux juste être moi
Encore une toute petite fois
C'est beau parfois, et on y croit
Toujours, encore, comme si, comme ça
La magie, ça nous tient avec rien
Jusqu'au moment fatal
Jusqu'au jour bancal
Où tout s'arrête
Dans ma vie, comme dans ma tete......
lundi 31 janvier 2011
Texto parisien

J'aime plus Paris....
Je veux sortir mes ailes,
J'veux faire vibrer le ciel
Et voir tout de plus haut
Voir si tout est plus beau
Comme on m'raconte parfois
Voir si tout est plus beau
De tout ce que je crois
J'aime plus Paris...
J'aime pas la vie ici,
le sourire invisible
des gens qui n'en n'ont plus
Ce monde ou règne en maitre
Toute cette foutue cohue
J'aime plus Paris,
J'veux voir tout ce qui existe
Tout ce qui subsiste
Partout ailleurs
J'veux m'épanouir comme une fleur
Cette fleur que j'étais avant
Mais avant quoi?
Avant quand tout était important
Avant toi?
Oui avant toi ...
J'aime plus Paris,
Un jour l'enfer m'emportera
Et je ne verrai plus que ça
A moins que je ne m'enfuis
Que je n'm'enfuis dès aujourd'hui
Alors viens avec moi
Viens faire ce tour du monde
Qui nous fera voler
Nos ailes vont pousser,
Viens avec moi
On n'aimera plus Paris
Toi et moi....
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