
L'interdit donne faim
Et qui a faim mange
Et les plaisirs s'enchaînent
La gourmandise et la luxure sont semblables
Ne pas les comparer
Juste les apprécier
Odieuse petite fille
Ta vanité te perdra
Tu t'inventes un monde et une histoire
Prisonnière d'illusions de pouvoir
Tu sembles tout avoir sans peine
Seraine et incontrôlable
Comme l'innocence est fragile et hypocrite
Comme la morale est pourrie
Je t'accorde les faveurs de ma chair
Détruite par moi-même
Je connais tes mensonges
Et leurs dures vérités
Puisse en moi la force qu'il me reste
Oublie de me parler, de me faire exister
Et délaisse moi à mes pensées
Qui fermeront encore un peu
Les portes de mon âme et de mon coeur