mardi 1 janvier 2008

Faim de toi


L'interdit donne faim

Et qui a faim mange

Et les plaisirs s'enchaînent

La gourmandise et la luxure sont semblables

Ne pas les comparer

Juste les apprécier

Dans les veines

Odieuse petite fille

Ta vanité te perdra

Tu t'inventes un monde et une histoire

Prisonnière d'illusions de pouvoir

Tu sembles tout avoir sans peine

Seraine et incontrôlable

Comme l'innocence est fragile et hypocrite

Comme la morale est pourrie

La Belle est endormie

Je t'accorde les faveurs de ma chair

Détruite par moi-même

Je connais tes mensonges

Et leurs dures vérités

Puisse en moi la force qu'il me reste

Oublie de me parler, de me faire exister

Et délaisse moi à mes pensées

Qui fermeront encore un peu

Les portes de mon âme et de mon coeur