mercredi 31 octobre 2012

I'm not the one

Et de nouveau cet état de grâce....comme je me sens bien....

Qu'il est beau le corps de mon amant se transformant de victime à bourreau, de bourreau à douceur et de douceur à martyr....Protège toi, je t'en sens capable.
Pourquoi la peur ne prend-t-elle pas le dessus ?
Ce calme me fait si peur, cette sensation de m'engager une fois de plus dans un chemin qui ne me va pas...

Je les choisi de mieux en mieux, de plus en plus abîmés à la base, de moins en moins en demande et en attente.... les transits ne me plaisent plus, ils ne durent pas assez longtemps. Le combat va être intense, doux et terriblement agréable... je t'espère solide très cher... Si tu pouvais durer, ça ne me déplairait peut-être pas...

Bien sûr, je me dis que pour une fois, il pourrait en être autrement...au final...si seulement
Si seulement je ne me relançais pas dans les mêmes erreurs, les mêmes travers que je me connais si bien... mais un jour prochain, je reviendrai en moi, je reviendrai à moi... La question n'est plus que de savoir quand...comment...avec quelles blessures supplémentaires....

Tu m'as demandé la simplicité... J'en suis capable...

Courage très cher... tu profiteras bien de quelques doux moments?
Mais prend garde
Apprends moi plus en profondeur
Méfie toi d'un être qui n'est jamais si dangereux que lorsqu'il sourit....

Je suis merveilleuse, merveilleusement abîmée, merveilleusement en attente de ne plus être moi... Tu ne pourras m'avoir qu'ainsi....

Come on everybody, je vous offrirai à nouveau mon corps bientôt... dès qu'il sera de nouveau délaissé et dès que mon esprit aura à nouveau sa propriétaire fétiche, oh oui, je l'attends.

Ah toi mon amour, ah toi la seule et unique personne qui me fera toujours monter plus haut pour que ma chute me fasse ressentir la vie et cet instinct au fond de moi.... le renouveau sera ou je ne serais plus.... Ah toi, qui n'est personne d'autre que moi...
Egoïstement, ma pire amie, ma meilleure amante et mon éternelle ennemie.

lundi 4 juin 2012

L'ombre de moi-même....

Je laisse voguer mon intellect, il se perd. Je ne sollicite plus ces neurones qui s'évertuaient à tant de facéties il y a peu... Mon esprit s'endort paisiblement pour mieux se détourner du monde qui l'entoure. Il n'est plus capable du moindre tour, ni même de la plus simple des prestations. Il était si joyeux, si plein de ressources et de tour de passe-passe pour elles.

N'est-il pas beau cet observateur qui voit le monde à travers des yeux vides ? Ne rien ressentir permet-il d'apprécier à sa juste valeur ces couleurs, ces formes, ces odeurs et ces sons qui composent notre monde ?
Je voudrais qu'on éteigne la lumière sur ce théâtre ce soir. Je voudrais respirer la tranquillité de mon existence ou la fureur de ma non-existence.

Du premier jour où il la vit, il su que cela l'aurait bouleversé.
Du premier regard qu'il lui jeta, il su qu'il l'avait déjà tué.
Du premier mot qu'il lui dit, il su que la mort n'était déjà qu'un lointain souvenir.

Perte et abandon sont des mots que je connais de mieux en mieux. Je ne peux rien aimer, rien vouloir, rien espérer car ces choses fileront le plus doucement possible de ma vie afin d'en souffrir langoureusement et de profiter de cette souffrance.

Telle une flèche que l'on retirerai du corps d'un combattant, mes atouts et mes chances me sont retirer un par un en prenant soin d'en faire glisser la tige afin de garder la plaie ouverte, de ressentir le crochet déchirer petit à petit ma peau et de me faire supplier le désir de cette douleur... Car son arrêt me serait fatal......

Ma vie, tu m'as réunie pour nous rendre plus faibles. L'une défendait l'autre car elles ne se connaissaient pas assez pour s'aimer. Quelle prouesse de leur avoir permis de fusionner et d'ainsi d'une union est née la mort des entités.

Ne te retourne pas, les miettes s'envolent et tu t'arrêteras là.

Un dernier tour de passe-passe, peut-être ?

mercredi 2 mai 2012

De si beaux projets...

J'ai toujours aimé les hommes, Les hommes de pouvoir, Les hommes de tête, Les hommes de projets,...

J'ai toujours aimé les hommes à projets,
J'ai toujours aimé les projets des hommes que j'ai aimé,
J'ai toujours aimé les projets des hommes à projets dont je ne faisais pas partie.

Les voyageurs, les ambitieux, les rêveurs, les artistes, les solitaires,...
Tous ce qui me faisaient rêver,
Tous ce qui m'emmèneraient loin, si loin,...

J'ai toujours aimé les hommes qui ne pouvaient m'aimer
J'ai toujours aimé les hommes passionnés.

Comme un challenge, ils se présentaient devant moi.
Les faire fléchir, les faire plier, leur montrer ce bout de bonheur qui leur sera refusé...
Que je me refuse encore tant il me dégoûte parfois... Les emporter dans mon malheur...

J'ai toujours haïs les hommes, Les hommes de pouvoir, Les hommes de tête, Les hommes de projets,...

J'ai toujours haïs assez les hommes pour les aimer de tout mon être,
M'abandonner à eux est un plaisir d'une impressionnante intensité.
Les connaitre, les étudier, les choyer, les abuser,... pour mieux les laisser me pénétrer.

Et à l'intérieur de moi-même, au plus profond de mon corps et de mon coeur,
Je les enferme et les place dans une petite cloche de verre.
J'ai ma collection personnelle de petits hommes, mes petits hommes,
Comme je les ai haïs et aimé.

J'ai toujours aimé les hommes,
Et je les ai toujours gardé de la seule manière dont je pouvais les aimé
En les laissant fuir, en les laissant s'échapper de par leur corps,
Seul l'image qu'ils m'ont laissé m'importe,
Ils sont si décevant de réalité.

J'ai toujours aimé les hommes ... un jour peut-être arriverais-je à aimer la réalité.

mardi 24 avril 2012

Comme une funambule...


... comme une funambule sur son fil,
je reste en équilibre fragile ...

Éternellement en position éphémère,
Je regarde au loin pour ne pas tomber
Mon échappée n'est qu'une illusion
Mais je me regarde dans cette floraison
Et je vois bientôt le dénouement
La patience s'apprend  sur un fil
La solitude se respecte pour mieux l'apprivoiser
L'emprisonner et la laisser investir les lieux
La regarder dans cette floraison

Ce nuage n'est plus,
Cette fine pluie n'est rien,
Ce soleil n'éclaire pas,
Cette terre ne donne rien,
Cette vie ne vit plus.

Et j'attends de tomber à nouveau...
... pour mieux remonter... sur ce fil...
... sans plus savoir où il va ...
... perdre l'équilibre encore...
... pour mieux vibrer ...

... comme une funambule sur son fil,

Et je reste en équilibre ...
Toujours fragile...

vendredi 20 avril 2012

Petite liste du bout du monde



Ce que j'ai aimé faire avec toi

  • Quand le réveil a sonné beaucoup trop tôt pour nous dire qu'il fallait dormir
  • Quand tu m'a pris la main au restaurant quand j'osais à peine te regarder
  • Quand on allait au ciné voir des films improbables et qu'on arrivait à en débattre
  • Quand je t'ai sauté dans les bras parce que nous étions à Disney
  • Quand tu en as été surpris
  • Quand tu m'as dit que mon sourcil bouge quand je n'ose pas te dire quelque chose
  • Quand je t'ai vu dans mon lit alors que je partais pour mon premier jour
  • Quand je te demandais de me pousser hors de ton lit
  • Quand tu m'as regardé et dit que j'étais belle un lendemain d'une soirée arrosée
  • Quand tu m'as prise dans tes bras au milieu d'une danse au Golden
  • Quand je me blottissais entre tes bras quand tu regardais tes images de films à reconnaitre
  • Quand je te regardais sans oser te dire tant de choses
  • Quand tu étais en moi
  • Quand tu caressais mon dos lorsque j'étais assise sur ton lit
  • Quand tu m'as accordé un dernier appel
  • Quand tu m'as appelé alors que c'était ta soirée de départ avec tes collègues
  • Quand je t'écrivais sur les bras et que tu déchiffrais
  • Quand je me suis aperçue que tu portais toujours ce bracelet de carnaval
  • Quand tu es venu m'embrasser au fumoir parce que je parlais avec un autre
  • Quand tu m'as dit que tu étais parfois jaloux
  • Quand je me sentais sourire parce que je te voyais bientôt
  • Que tu ne m'ais jamais fais de promesse et que tu m'aies tout de même apporté tout ça
  • Quand je vois un simple "bisou" écrit pour moi....


Ce que j'aimerai faire avec toi  : Tant de choses ... voir ce qui arrivera ...


samedi 24 mars 2012

Nostalgie

La simplicité me rattrape,
Comme un goût de nostalgie qui revient hanté mes lèvres, ma bouche, mon corps,...

Que faire lorsque l'on ne croit plus à ce que l'on désire si fort encore?

Que faire lorsque les convictions, les croyances et les envies se retrouvent face à une simplicité telle?

Rien ne dure, c'est l'éphémère qui embellit, encore, toujours...

Et si je me laisser prendre au jeu?
Vais-je une fois de plus tenter de gagner ?

J'avais rêvé d'un grand amour, dont on ne fait jamais le tour
J'avais rêver d'une autre vie, mais la vie à user mes rêves....

Un si beau début d'année...

Que m'arrive-t-il?
Cette haine qui monte en moi, cette envie de hurler, de tout détruire
Là, maintenant... Je n'ai pas envie de la laisser reprendre le dessus,
Mais cela serait si tentant, si facile...
Elle souffrait tellement mieux, tellement moins, tellement plus sobrement...
C'était une habitude pour elle...

Elle s'est bien moqué de moi,
Elle me l'a donné et m'a laisser tranquille car elle savait
Elle avait prédit que tout se passerait ainsi ...
Elle m'a laissé rêver que je pourrais à nouveau vivre,
A nouveau apprécier la compagnie,
A nouveau aim....... Non, je ne tiens même pas à le dire, c'est une ineptie !
Laissez moi crier, hurler, laisser sortir mes poumons !

C'était beaucoup trop beau pour être vrai...
Comment pouvais-je croire qu'elle me laisserait profiter jusqu'au bout
Le timming est parfait, au dernier moment, au dernier virage à négocier....
La course n'en est que plus belle et la défaite plus douloureuse...

Je ne veux pas revenir vers cet abime que j'avais quitté...
Quitté ? ... Qu'elle avait subtilement dissimulé afin de mieux me berner...

Si je pouvais te dire,
Si je pouvais te retenir,
Si je pouvais mettre pause sur ma vie,
Si je pouvais ... réussir à vivre encore...

C'était bien trop court, trop court et pourtant si présent, si évident...
Quelle idiote je suis. Je devrais pourtant savoir, me connaitre, la connaitre.
Et que puis-je y faire maintenant?
A part hurler intérieurement à l'injustice...
L'injustice ? Non, hurler à ma bêtise...
Je me suis si bien couverte... Elle m'a si bien protégé...

Je te hais
Je me hais
Je la hais
Je le hais lui aussi...

Et toi, pourquoi m'as-tu fait ça ?
Pourquoi a-t-il fallut que tu éprouves quelque chose pour moi, aussi infime soit-il ?
Ne pouvais-tu pas te contenter de m'avoir tel un trophé ?
Ne pouvais-tu pas te contenter d'être un parmi tant d'autres?
Tu aurais dû me laisser à la place où tous m'avaient mise...
Tu aurais dû être comme eux,... comme eux...

Il ne me reste qu'à sourire à nouveau et à danser
Danser dans cette vie théâtralement construite, mise en scène et jouer.
Laissons la revenir, elle se lassera peut-être un jour ...
J'espère juste que ce jour là, je serais encore capable de revenir,
D'être moi à nouveau...

You can't see my heart bleeding, you can't see it through my chest but I'm terrified although I can not leave.

mardi 20 mars 2012

Fais moi une fleur...

Comme dans un passé lointain et si proche à la fois...

Comme une réconciliation, une retrouvaille...

Comme un nouveau départ sur une page tournée...

Je sais ce que je perds, j'espère ce que je gagne...

Comment feras-tu sans elle ? Sans moi ? Jamais tu ne l'abandonneras et jamais elle ne se laissera enfermer. Pour le moment elle se repose, elle dort, elle ne résiste pas. Mais prends garde, elle guette le moment où tu lui offriras une faille... Fais lui donc une fleur... my sweet little girl...



Que la vie semble douce, que la vie enchante, que la vie coule le long des veines...

Il ne te reste plus qu'à apprendre de tes erreurs, apprendre de tes fautes et comprendre.

Repose toi guerrière là où tu as trouvé la tranquilité et ne t'inquiète pas, la vie reviendra bien vite te perturber à nouveau, te définir et te redéfinir à n'en plus finir... Fais lui odnc une fleur... my sweet little girl...

J'ai besoin de tes mains, mais qui es-tu donc pour me les présenter ainsi?
Je me livrerai à toi, je me délivrerai de moi et tu ne pourras rien y faire, ni rien en penser...

Comme je me suis bien protégée... cette fois-ci j'ai réussi... Quel bonheur n'est-ce pas?

Fais moi une fleur la vie ! Fais moi une fleur ! ... Réveille la !

lundi 16 janvier 2012

Elle voudrait tant revenir...

Et la voilà à nouveau dans ma tête...
Ce fut de courte durée...

Je ne veux pas la laisser parler, s'introduire, s'insinuer dangereusement comme elle le fait si bien. Ne peut-elle pas me laisser tranquille? Je ne veux pas l'entendre... je ne veux plus être elle !

Et d'un simple "je dois te parler", me revoilà partie dans les travers de mon être.

Me faut-il devenir insensible aux autres et à toutes formes d'attention pour réussir à ne plus sombrer?

Je sens mon esprit bouillonner de ce nouvel éclat qui pourrait survenir. N'était-il pas bien dans cet été de béatitude simple et agréable. Profiter, est-ce terme qu'il lui fait peur?

Respire, Respire, RESPIRE, ...

Et continuer sur le chemin, je regarderai derrière moi plus tard. Pour le moment, je dois avancer. Coûte que coûte. Sans scrupule pour ces autres qui comptent tant pour moi mais qui comptent beaucoup trop sur moi...

Ouvrez les yeux! Regardez moi! N'ignorez pas qui je suis au profit de qui vous voyez! Comprenez moi! Tuez moi dans vos esprits pour me laisser renaitre réellement!

Mes veines sont ouvertes et je laisse enfin partir ce sang impure qui me souillait et me faisait disparaitre à petit feu. Ne les refermez pas pour la laisser rester. Acceptez je vous en prie... je ne pourrais pas seule refaire surface. Ne me remetttez pas la tête sous l'eau...

Elle voudrait tant revenir... la préférez-vous donc à ce point?

dimanche 15 janvier 2012

Mordre la vie !

Je me sens pleine de cette nouveauté que je ne comprends pas encore, pas complétement.
Comme si l'envie revenait en moi, cette envie que je n'avais pas sentie depuis une éternité... mais pourquoi maintenant? Qu'est-il arrivé ou que s'est-il passé pour me faire entrer dans cet état?

Je n'ai pas plus envie de cette stabilité de vie que tout le monde semble s'imposer. Je n'ai pas plus envie de cette inconstante et abus de débauche dont beaucoup aime se targuer

Ma cible va-t-elle en souffrir? Ma cible acceptera-t-elle de l'être? Ma cible a-t-elle envie d'être ma cible? ... Sait-il se que cela veut dire?... Dois-je l'en informer, le fuir ou le séduire d'avantage?

Comme une envie de me blottir dans les bras tendres et accueillants.
Comme une envie de violer les bonnes pensées et de me lancer à corps perdu, volé, offert dans une aventure qui n'est ni sans lendemain, ni pour l'avenir... juste pour le profit d'apprécier la vie et de partager cette envie de mordre à pleines dents cette réalité pour laquelle je ne suis pas conforme.

Je suis à prendre ... venez ... mais ne pensez ni partir, ni rester.

Il ne faudra pas m'en vouloir, je veux profiter de cet état. Profiter de sentir mon cœur battre et mes sens s'éveiller. Et j'en suis désolée, mais je ne tiens pas à partager ceci avec n'importe qui.
Je ne peux offrir mon cœur, je n'ai que mon état à proposer... Mais il m'est très précieux...

Ne sois pas à moi, ne sois pas amoureux, laisse moi la joie de m'attacher à qui ne pourra rien me reprocher par la suite... Mais n'oublie pas que je nous offre un partage, alors souris moi, laisse moi t'offrir la tendresse, l'envie et le désir qui m'envahit. Donne moi en retour ce que tu as en toi. Décuplons le profit !



Je veux de cet état me lancer dans ma vie, retrouver la fille que j'ai abandonné il y a trop longtemps. Cette fille joyeux, aimable et aimante... Je veux vivre, descendez moi ! Mon pied d'estale n'est plus... ma route pourrait-elle enfin être à nouveau parsemée de bonheur? J'en ai à revendre !