Lorsque les mots sortent, lorsque les sentiments prennent corps à travers eux, que se passe-t-il?
Mettre en parole un ressentis lui donne-t-il moins d'importance ou serait-ce une vue de l'esprit. Lorsqu'en parlant à quelqu'un les yeux dans les yeux on comprend tant de chose, n'est-ce pas qu'il y avait l'évidence bien avant les mots? L'inéluctable vérité que nous ne voulions voir?
Il est tellement plus simple de se laisser guider par des sentiments premiers venus, ceux de la surface, ceux qui agissent sur votre vie et la gère à votre place. Mais qu'en est-il du vrai? Les origines des sentiments blessants?
N'est-il pas que la personne qui se refusent à laisser partir un ancien amour qu'elle sait mort, a simplement peur de l'abandon? N'est-il pas qu'en chaque parole, l'espérance naissante n'est qu'une joie furtive de l'apparition d'un possible? Et ce possible, en veut-on vraiment, où est-ce juste le voir qui en donne le plaisir?
Lorsque dans les yeux d'une personne à qui vous dites une chose, vous en voyez une autre,... est-ce le mal qui vous ronge, la peur d'avoir raison ou tort, la culpabilité d'avoir essayé de vous tromper vous même?
Lorsque les mots sortent, ils emmènent avec eux bien plus que ce dont-ils parlent. Ils vous font découvrir les milles autres choses qu'ils avaient jusque là contenu. Les mots vous font comprendre qu'un sentiment ne vient jamais seul, ne nait jamais de lui même.... la vie, l'enfance... la trahison, l'espoir... l'envie, le savoir... tout, rien, un peu... Les mots comme des poignards d'une réalité qui torture, les mots comme des libérateurs de ce qui vous pesez tant, les mots comme des rideaux qui se lèvent et vous montrent un spectacle, celui que vous veniez voir.... ou un autre, plus beau, plus grand, et si différent.
Mettre en mot un ressentis juste pour avancer. Mettre en mot un ressentis et regarder vers l'avenir, le sourire aux lèvres, près à émettre d'autres mots, plus tard, plus beau.
Un mot du passé dit au présent pour l'avenir.
dimanche 25 octobre 2009
mercredi 21 octobre 2009
La vie, ... ce petit jeu.
Le tout est là. C'est en nous que cela se passe, non pas que l'extérieur n'a pas sa place, mais le théâtre ne se joue pas dehors en vérité. Il est interne.
On lutte pour devenir quelqu'un, pour donner une certaine image, ou une autre, ou encore on lutte pour obtenir du respect, de la fierté...on lutte pour paraitre, pour connaitre ce que l'on est, ce que l'on veut être. Mais ceci n'est que foutaise. Nous ne sommes rien... rien de plus que comme la vie nous a faite.
La vie est comme un jeu, pas toujours drôle certes, mais un jeu. Un jeu dont la donne a été faite sans nous, dont les règles ne se préoccupe que de l'ensemble du jeu et non de nos petites luttes intérieures, futiles... Les pions que nous sommes avancent sur des casses qui nous sont accessibles, qui ont été placé pour que nous y soyons aux instants précis où nous jouons. Il ne faut pas lutter contre la position que l'on a, mais depuis celle-ci. Prendre conscience des atouts que l'on a mis entre nos mains, quelqu'ils soient, si pitoyables soient-ils. Ils sont notre force et surtout notre seule chance de nous en sortir. Inutile de fantasmer sur les atouts des autres, ou d'en imaginer de plus intéressant... quelque soit l'énergie avec laquelle vous lutterez pour, vous ne les obtiendrez jamais, c'est à peine si vous les toucherez du bout des doigts... et c'est tant mieux !
Les atouts les plus immondes sont très souvent distribués. La pure vertu ne fait pas partie du jeu, la sincérité s'en moque et ne point que rarement le bout de son nez, l'honnêteté est bien trop souvent mal utilisée et la manipulation peut toutes les feindre.... La question est : la manipulation est-elle immonde lorsque tout le monde en abuse?
Prendre conscience de son pouvoir, ce n'est pas pouvoir changer, mais c'est pouvoir avancer et gagner des points.
Et n'oubliez pas : souriez avant que l'on ne vous tue.
On lutte pour devenir quelqu'un, pour donner une certaine image, ou une autre, ou encore on lutte pour obtenir du respect, de la fierté...on lutte pour paraitre, pour connaitre ce que l'on est, ce que l'on veut être. Mais ceci n'est que foutaise. Nous ne sommes rien... rien de plus que comme la vie nous a faite.
La vie est comme un jeu, pas toujours drôle certes, mais un jeu. Un jeu dont la donne a été faite sans nous, dont les règles ne se préoccupe que de l'ensemble du jeu et non de nos petites luttes intérieures, futiles... Les pions que nous sommes avancent sur des casses qui nous sont accessibles, qui ont été placé pour que nous y soyons aux instants précis où nous jouons. Il ne faut pas lutter contre la position que l'on a, mais depuis celle-ci. Prendre conscience des atouts que l'on a mis entre nos mains, quelqu'ils soient, si pitoyables soient-ils. Ils sont notre force et surtout notre seule chance de nous en sortir. Inutile de fantasmer sur les atouts des autres, ou d'en imaginer de plus intéressant... quelque soit l'énergie avec laquelle vous lutterez pour, vous ne les obtiendrez jamais, c'est à peine si vous les toucherez du bout des doigts... et c'est tant mieux !
Les atouts les plus immondes sont très souvent distribués. La pure vertu ne fait pas partie du jeu, la sincérité s'en moque et ne point que rarement le bout de son nez, l'honnêteté est bien trop souvent mal utilisée et la manipulation peut toutes les feindre.... La question est : la manipulation est-elle immonde lorsque tout le monde en abuse?
Prendre conscience de son pouvoir, ce n'est pas pouvoir changer, mais c'est pouvoir avancer et gagner des points.
Et n'oubliez pas : souriez avant que l'on ne vous tue.
lundi 12 octobre 2009
Elle aimerait tant...
Elle aimerait tant le voir encore. Elle aimerait tant qu'il n'ai jamais existé. Elle aimerait tant se blottir dans ses bras, se souvenir du goût de ses lèvres. Elle aimerait tant mourir encore.
Elle est dans ce cimetière, elle y repense... ces derniers temps pour elle, tout a été tellement étrange dans sa vie. Elle y a cru, ou a voulu y croire. Elle ne sait plus. Comme une fleur qui peu à peu à perdu ses pétales, comme la rosé qui doucement avec le jour s'évapore pour n'être plus qu'un doux souvenir. Ça ne rime plus à rien et c'est ce qui la garde en vie, cette incohérence. Le pourquoi de tout ça, elle qui tant d'année à cru le connaitre, elle ne sait plus, elle n'y croit plus. Après tout, à quoi cela sert de croire? Ne vaut-il pas mieux ne rien attendre pour ne rien briser? Elle a l'amour au fond du coeur, si fort et si inutile, si intense et si blessant. Chaque bouffée d'air introduite en elle la perce comme des lames de rasoir. Elle sourit. Elle craque. Elle pleure. Elle sourit. A qui? Elle a tant changé, elle est tant la même sans pouvoir rien y faire. Elle ne l'aura plus et elle le désire tant. Il est si simple de rêver à ce que l'on ne pourra plus toucher...
Et pourtant elle est là, dans ce cimetière, elle fait des photos, signe que sa vie d'avant existe encore. Mais ça veut dire quoi exister encore? Elle a tant changé, sa vision, ses espoirs,... elle aimerait tant voir la vie belle à présent alors que rien n'a changé... ou tout, elle ne sait plus. Elle sait juste...
Elle l'aime encore. Rien de plus à dire.
Elle est dans ce cimetière, elle y repense... ces derniers temps pour elle, tout a été tellement étrange dans sa vie. Elle y a cru, ou a voulu y croire. Elle ne sait plus. Comme une fleur qui peu à peu à perdu ses pétales, comme la rosé qui doucement avec le jour s'évapore pour n'être plus qu'un doux souvenir. Ça ne rime plus à rien et c'est ce qui la garde en vie, cette incohérence. Le pourquoi de tout ça, elle qui tant d'année à cru le connaitre, elle ne sait plus, elle n'y croit plus. Après tout, à quoi cela sert de croire? Ne vaut-il pas mieux ne rien attendre pour ne rien briser? Elle a l'amour au fond du coeur, si fort et si inutile, si intense et si blessant. Chaque bouffée d'air introduite en elle la perce comme des lames de rasoir. Elle sourit. Elle craque. Elle pleure. Elle sourit. A qui? Elle a tant changé, elle est tant la même sans pouvoir rien y faire. Elle ne l'aura plus et elle le désire tant. Il est si simple de rêver à ce que l'on ne pourra plus toucher...
Et pourtant elle est là, dans ce cimetière, elle fait des photos, signe que sa vie d'avant existe encore. Mais ça veut dire quoi exister encore? Elle a tant changé, sa vision, ses espoirs,... elle aimerait tant voir la vie belle à présent alors que rien n'a changé... ou tout, elle ne sait plus. Elle sait juste...
Elle l'aime encore. Rien de plus à dire.
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